La lecture du journal à l’ombre d’un oranger devant la Cathédrale Saint-Pierre, des rues Basses bordées d’une végétation luxuriante, le pont des Bergues qui se met à fleurir… Cet été, la nature s’invite en ville, dans les quartiers. Le programme urbanature vous propose ainsi plusieurs projets verts inédits.

Ce mardi 20 mai 2014, j’ai eu le plaisir d’inauguré sur la place de Neuve une des réalisations qui sera proposée au public pendant tout l’été. Il a aussi présenté l’ensemble des projets 2014 aux médias.
Pourquoi urbanature ? La Ville de Genève dispose déjà d’un grand nombre d’espaces verts. Ceux-ci représentent 20% de la surface du territoire de la commune. Toutefois, le centre urbain et plusieurs quartiers demeurent souvent très bétonnés.
C’est pour contrebalancer cette bétonisation du milieu urbain que j’ai imaginé le déploiement d’un programme consacré à la végétalisation de la Ville de Genève qui contribue à améliorer la vie dans les quartiers. Avec urbanature, je vise à requalifier certaines places et rues en leur apportant des éléments de verdure qui ont aussi un impact environnemental bénéfique.

Le programme urbanature est un partenariat public-privé. L’exécution et la mise en œuvre des projets s’effectue principalement par le Service des espaces verts qui a produit la majorité des plantes et le Service logistique et manifestions de la Ville de Genève. La quasi-totalité des équipements nécessaires à la réalisation des projets 2014 ont été financés par des fonds privés. L’entretien des aménagements temporaires est en partie effectué par une entreprise sociale.

L’édition 2014 d’urbanature se présente en dix réalisations temporaires de fin mai à fin octobre : les six places au Sud, la végétalisation du pont des Bergues et celle de l’hypercentre (entre Bel-Air et Rive) ainsi que deux projets réalisés en partenariat avec l’association Terrasse du troc. Chacun de ces projets a été imaginé et réalisé au sein du Département de l’environnement urbain et de la sécurité. Dans le cadre de ce programme, la Ville de Genève a pu compter sur l’expertise de l’HEPIA et de Pro Natura.