Les défis

En Suisse, il n’existe actuellement pas de politique familiale digne de ce nom. Seul le PDC se bat contre cette lacune. Par exemple, en votant les crédits fédéraux dévolus à la petite enfance au Parlement, j’ai modestement contribué avec le PDC à doter les collectivités de moyens supplémentaires pour créer des places de crèches à Genève. J’ai également déposé une motion demandant d’augmenter les déductions fiscales concernant l’épargne pour favoriser l’accès à la propriété du logement pour les jeunes adultes.

Mais il faut faire plus. Il n’est en effet pas admissible que des personnes renoncent à avoir des enfants par manque de moyens financiers. Aider les familles de la classe moyenne à augmenter leur pouvoir d’achat relève du bon sens car leur consommation contribue à la croissance et à la création d’emplois en Suisse. Sans enfants, il est illusoire de vouloir croire à la pérennité de nos assurances sociales. La Confédération doit s’inspirer des pays voisins pour définir une politique familiale digne de ce nom.

Mes engagements

  • Permettre la déduction des frais de garde jusqu’à 15’000 CHF (IFD) jusqu’à 14 ans pour soulager la classe moyenne
  • Assurer le splitting (impôts) familial (pas de discrimination des couples mariés qui payent actuellement plus d’impôts que les couples non-mariés)
  • Supprimer les primes maladie pour les enfants et alléger celles des jeunes entre 18 et 25 ans
  • Introduire un congé paternité